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Le 19 avril, l'Office fédéral pour la santé publique (OFSP) a publié une étude (d) selon laquelle les producteurs de denrées alimentaires et les importateurs sont effectivement en mesure de séparer les flux de marchandises génétiquement modifiées des marchandises conventionnelles. Les mesures qui ont été prises permettent ainsi de respecter la valeur limite de 1% en Suisse. Selon l'OFSP, il n'est pas nécessaire de modifier cette valeur limite. Par ailleurs, des denrées issues de productions biologiques peuvent contenir de faibles quantités d'OGM, en général moins fréquemment que les aliments conventionnels et surtout en quantités inférieures à 0.1%. Actuellement, aucun produit alimentaire génétiquement modifié n'est présent sur le marché suisse. |
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